I.A.M

I.A.M
I am

Philippe Frangione / Chill / Akhenaton (AKH) / Sentenza
Architecte alphabétique
Outre le fait d'être un rappeur reconnu, Akhenaton a réussi le pari de s'imposer dans la production sonore. Son travail commence à se faire remarquer à l'occasion de son 1er solo, Métèque et met. Ensuite, il s'est distingué sur le 3ème opus du groupe avec les titres Dangerous, Nés sous la même étoile, Petits frères ou encore Un bon son brut pour les truands... Là ou il brille le plus, c'est lors de l'élaboration de la B.O. de son film, Comme un aimant. Il a fait preuve d'un savoir-faire incroyable, travaillant aussi bien sur du rap que de la soul. Outre ses productions pour Passi ou les divers groupes (Psy 4 de la Rime, Chiens de paille, ...) dont il s'occupe, le seul reproche que l'on peut lui faire reste sa collaboration à l'album Bambi Cruz ! AKH démontre en tout cas la faculté de proposer des productions versatiles.


Éric Mazel / Blondin / DJ Kheops
Dj et Architecte musical
Cofondateur d'IAM avec AKH, qu'il connaît depuis 20 ans, il reste, 12 ans après, un des piliers du groupe. Visage sec, regard toujours à l'affût, sourires rares mais francs, il n'a guère changé physiquement. Il semble toujours entier, passionné, prêt à se lancer corps et âme dans un nouveau défi. Collectionneur patenté de vinyles, fou de funk et de rap ricain, il a retrouvé pour l'enregistrement du 4ème album son rôle de manieur de platine, expert en phrases scratchées, tout en apportant sa pierre à l'édifice des productions. Comme les autres, il dit avoir apprécié à sa juste valeur le plaisir d'un nouveau travail en commun, après une longue parenthèse solo très bien remplie dans son cas : 2 albums solo (Sad Hill, Sad Hill Impact plus le 6 titres Sad Hill Street), des compilations funk (Prelude, Opération Funk), et une expérience de directeur de label avec Sad Hill, rampe de lancement de Def Bond et des Psy 4 de la Rime. Il anime aussi une émission sur Skyrock avec Def Bond.


Geoffroy Mussard /Jo l'indien / Shurik'n / Jo
Architecte alphabétique
Voix reconnaissable entre mille, véritable légende du rap, il semble avoir atteint encore une nouvelle dimension. Après ses expériences solo, des succès (Où je vis et Taxi 2) et un échec (La Garde) avec Faf La Rage (son frère); le rappeur s'est lancé de Revoir un printemps. Compétiteur hors pair, il semble avoir retrouvé dans l'émulation de groupe son meilleur terrain d'expression. En tant qu'homme, enfin, à 37 an, il semble aussi avoir accédé à une nouvelle maturité, tout en gardant cette façon sans concession de dénoncer ce qui ne fonctionne pas dans notre société.


Pascal Pérez / Imhotep
Architecte musical
Un passé plutôt rock et reggae, quelques années de plus au compteur que les autres membres du groupe, Pascal Pérez dit Imhotep a toujours été un peu à part sur la planète IAM. Mais cette singularité fut et reste une incroyable richesse pour le groupe, puisqu'elle l'a poussé à innover sans cesse, à traquer en permanence de nouveaux sons, tout en s'accordant suffisamment de recul pour inventer d'autres couleurs, d'autres sensations. En dehors d'IAM, il a multiplié les aventures. Tout d'abord avec son label Kif-Kif, qui mit sur orbite les Chroniques de Mar's, album décisif dans l'évolution du rap marseillais (FF, 3ème Oeil, Faf, Venin, DJ Rebel, ...) ainsi que la 1ère livraison de Faf La Rage. Ensuite avec des collaboration très diverses: Cheb Mami (Parisien du nord avec K-Mel d'Alliance Ethnik), Mangu from. Miami, les Algériens d'Intik... Enfin avec l'album Blueprint, perle instru enregistrée au Maroc.


Abdel Malek Sultan / Freeman / Tuco
Danseur
Il est depuis le dernier Album, chanteur dans " Un bon son brut pour les truands " sous le nom de FREEMAN - Il chante aussi dans " 11'30 contre les lois racistes ".


Divin Khephren
Danseur
Il est aussi le manager du groupe.

En 1989, ils sortent la cassette Concept le groupe débute
En 1991 : ... de la planète Mars avec 5 titres
La même année, TAMTAM de l'Afrique
En 1992, le 4 titres : DONNE MOI LE MICRO
En 1993, PLANETE MARS
La même année, un double album :OMBRE ET LUMIERE
En 1994, encore un OMBRE ET LUMIERE
La même année : JE DANSE LE MIA de 4 titres
A nouveau en 1994 : LE FEU de 4 titres
En 1995, UNE FEMME SEULE de 3 titres
En 1997, L'ECOLE DU MICRO D'ARGENT avec petit frere
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# Posté le mercredi 16 août 2006 04:35

sefyu

sefyu
sefyu (la vie qui va avec) c'est du bon ou c'est de la merde?

Qui est Sefyu ?

Si on se limite aux faits, c'est un rappeur qui s'est rendu incontournable en marquant de son empreinte une foule de projets (« La Fierté Des Nôtres » de Rohff, la série des « Talents Fâchés », « Rap Performance », « Streetlourd Hallstars », « La Nocturne de Skyrock », « Ol'Kainry & Dany Dan », « Patrimoine Du Ghetto »...), et dont la street-tape « Molotov 4 » a été plébiscitée par l'underground rap. Si on s'arrête à la première impression, c'est un style caractéristique, cette voix d'outre-tombe qui débite des lyrics glaçants, cueillant l'auditeur comme un crochet en plein foie.

Si on se penche sur l'artiste, on découvre avant tout une écriture. Des textes en formes de diaporamas, où les métaphores s'impriment dans la rétine de l'auditeur, où les paroles se voient autant qu'elles s'écoutent. Et, surtout, une incroyable richesse dans les degrés de lecture : derrière la brutalité apparente des propos, on découvre une vraie finesse dans l'analyse, une conscience sociale et un second degré désarmant.


Mais derrière les textes, qui est vraiment Sefyu ?

Si on y regarde de plus près, Sefyu est avant tout un jeune de 23 ans, originaire du Sénégal, et qui a grandi à Aulnay-Sous-Bois (93). Un jeune parmi les autres, au parcours unique. Adolescent, il intègre le prestigieux centre de formation de l'équipe de football d'Arsenal. Mais les circonstances le forcent à abandonner au bout d'un an. Reprenant ses études, il obtient son bac mais doit aussitôt se lancer dans la vie active, contraintes matérielles obligent. Profondément attaché à la vie de son quartier, il devient alors animateur social.

Cet engagement social se retrouve d'ailleurs dès ses premières apparitions de rappeur en 1999 et avec le morceau « La Lutte Libère » en 2001, pour la compilation anti-raciste "Sachons Dire Non II".

C'est également à ce moment-là que Sefyu et ses proches décident de se structurer. D'abord par le biais du groupe NCC, mais surtout avec G8, collectif tentaculaire qui reprend le nom de la réunion des 8 pays les plus riches du monde. Sauf qu'ici, Sefyu et les siens parlent au nom des pays les plus pauvres. Basé sur un fort réseau de solidarité, G8 soutient l'activité musicale de ses membres et participe à des œuvres caritatives, contribuant par exemple à la création de convois humanitaires destinés aux pays d'Afrique.

Cette conscience sociale vient enrichir un rap qui utilise la provocation comme arme de réflexion, à l'image des hymnes « La Légende » ou « La Vie Qui Va Avec ». Ces titres déjà classiques, basés sur les clichés et les idées reçues (« La légende veut qu'Islam = ex-voyous de cité »), invitent l'auditeur à aller au-delà des apparences (« Rien ne sert de rouler en gamosse si t'as pas la vie qui va avec »), tout en condamnant l'air de rien la misère sociale à l'aide de formules foudroyantes (« Si les briques du quartier tiennent, chômage y va avec... »).

Avec un tel tour de force, Sefyu achève de prouver que sa portée dépasse le simple cadre du rap de rue, un genre dont il est un des nouveaux piliers. Car s'il en reprend les thèmes et les codes, c'est pour les utiliser de manière complètement inédite.


Alors, au fond, qui est donc Sefyu ?

Derrière toutes ces pistes, dur de dresser un portrait définitif du rappeur, d'autant que ce dernier préfère entretenir un certain flou autour de lui, notamment en refusant de révéler son visage. "Qui Suis-Je ?...", premier album à venir, devrait cependant permettre de répondre aux nombreuses questions qui se posent à propos de Sefyu.

Quitte à en susciter de nouvelles, et à semer encore un peu plus le doute à son sujet.

Sefyu, rappeur de 24 ans au talent plus que prometteur...
Il fait ses premières marques dans le milieu du Hip Hop français au début des années 90 à Aulnay-sous-Bois, au sein du groupe NCC (Natural Court Circuit), collectif dans lequel il évolue jusqu'à ce jour.

Sefyu a participé à de nombreux projets :

- Sur Sachon dire non vol. II, on le retrouve sur La lutte libère.
- Il participe à la compile Pur Son du Ghetto (PSG)
- Sur Révélations 2001, il pose 2 titres Sélection finale et Finalement avec Philo.
- Sur Talents Fâchés 1, il cartonne avec Sefyu Molotov et il rappe sur Baiser avec Rohff, Zesso et Dry et sur le 2ème volume, on le retrouve avec Flow du malawi.
- Pour la compilation Street Lourd, Sefyu est en featuring avec RR sur le morceau VNR.
- Sur Retour vers le futur, il participe au remix du titre Pucc' Fiction d'Oxmo Puccino avec Kommando Toxic.
- Dans Rap Anthologie, Sefyu lâche ses rimes avec Dans ton cul.
- Il retrouve une nouvelle fois Rohff sur la compilation Rap Performance sur le titre L'intelligence du gun.
- Sur Killa Session 2, Sefyu donne la réplique à Flya pour un Dancehall Hip Hop.


Ses compétences lyricales l'amènent aussi à multiplier les featurings sur les albums des plus grands noms du rap français :
La K-bine, l'Emeute, Alibi Montana 1260 jours (disque d'argent en 2004), Rohff La Fierté des Nôtres (double disque d'or en 2004), Ritmo.

Il se révèle aussi sur scène aux côtés de : Passi, Sniper, Daddy Lord C, Rohff,... ainsi qu'aux Francofolies de La Rochelle en 2001.

En 2005, il sort son 1er Cd de rue Molotov 4, mixé par Kore & Skalp. Il parvient à imposer son style dans le milieu rap français, à travers des textes conscients et combatifs à effet unanime.
# Posté le mardi 15 août 2006 12:18
Modifié le vendredi 01 septembre 2006 14:25

le duc 2 boulogne

le duc 2 boulogne
Booba: c'est le bon, la brute et le truand réunis sous la même casquette. Un gaillard de 1,92 mètre qui assène avec un aplomb incroyable que « rien ne [l']arrête à part le 9-millimètres », et qu'il faut « être un pitbull quand la vie est une chienne ». Du coup, on s'en veut un peu de ne pas avoir pris la laisse, et peut-être même un gilet pare-balles au cas où ça défouraille sec. Car on est à Boulogne, « 9-2 », le fief de Booba, qui frise le disque d'or (100 000 exemplaires) avec son nouvel album « Ouest Side » (Universal/Barclay). Dégaine de basketteur, longs cils apaisants et sourire étonnamment posé.

Le style : Booba a beau être de « Boulbi » (Boulogne-Billancourt), c'est la panoplie sulfureuse du gangsta-rappeur américain qu'il arbore. Un peu de « bling-bling » (une bijouterie voyante, dont une énorme chaîne dorée portant le logo de son label Tallac Records), une armure de tatouages (parmi lesquels une seringue, un bateau d'esclaves, des yeux qui pleurent et la devise du héros de « Scarface », Tony Montana : « The World is Yours »), et une garde-robe streetwear siglée Ünkut, la marque de vêtements qu'il a créée voilà deux ans. Le truc en plus : les armes à feu, qu'il « aime comme d'autres aiment les tableaux », et qu'il exhibe jusque sur la pochette de son album, en référence à une scène de « Malcolm X ».

Son rap : un son lourd et percutant qui rappelle les tubes de 50 Cent, mais aussi une reprise de la mélodie de « Mistral gagnant », de Renaud. Côté texte, un indubitable talent pour forger des métaphores sans comparaison dans le rap français servi par un « flow » énergique et saccadé, depuis « J'ai roté mon poulet rôti et recraché deux îlotiers » à « Moi je rêve et j'accomplis même si je crève incompris ». Beaucoup d'humour aussi, comme le devenu légendaire : « Quand je traîne en bas de chez toi je fais chuter le prix de l'immobilier. » La très germanopratine NRF ne s'y est pas trompée, qui a consacré au « Bitume avec une plume », l'autre surnom de Booba.

Parcours : Booba, qui a emprunté ce surnom à la fois au prénom de son cousin et au petit ourson traqué par les chasseurs dans le dessin animé des années 80 - « C'est un petit jeune qui galère », dit le rappeur -, est né Elie Yaffa le 9 décembre 1976, à Sèvres (92), d'un père sénégalais et d'une mère française. A 10 ans, après le divorce de ses parents, le jeune métis part vivre sur la Côte d'Azur avant de s'envoler pour les Etats-Unis pour un échange scolaire. A Detroit, il s'enivre du « rêve américain » et de « l'histoire des esclaves », essaie d'y rester pour étudier. Pas assez bon en basket, il revient en France et passe un BEP de vente. « Mais comme t'achètes pas des BM en vendant des pizzas » et qu'en plus il veut une Ferrari, il passe à la « vente de substances bizarres » et tombe dans le rap « par accident ». 100 000 exemplaires vendus de son premier album, sur le label indépendant qu'il a fondé.

« Street credibility » : énorme. En 1996, après avoir braqué un taxi avec une arme à feu (« Rien de bien glorieux, juste un billet pour la soirée, on aurait bien braqué le grec mais il nous aurait reconnus même sous les cagoules », dit-il, il prend quatre ans de prison mais en sort au bout de dix-huit mois. Devenu star, en 2001, il manque d'y retourner lorsqu'une fusillade éclate sur le parking d'une boîte de nuit d'Aubervilliers, et qu'il est accusé d'avoir tiré. « Je ne suis pas une racaille de base/Au tribunal j'ai rien à craindre, j'ai maître Le Bras » chante-t-il dans son album pour remercier son avocat.

Credo : la loi du ghetto. Il faut montrer aux autres « combien tu pèses » et « vivre comme l'ampoule : briller et mourir ». Pas question de « finir usé à l'usine », ou « de cotiser pour la retraite alors qu'on va mourir d'un cancer à 40 ans ». Son programme : « Trouver de l'argent par tous les moyens possibles pour se constituer un petit pécule comme si on gagnait au loto. » En février, l'artiste anti-police a dû se résoudre à l'appeler après avoir été contacté par deux délinquants qui avaient ligoté sa mère et son frère dans la cave de leur immeuble et les menaçaient d'un... Flash-ball.

La France : il la quitterait volontiers, « et pas pour raisons fiscales », parce qu'on peut pas s'y « amuser ». Il la trouve raciste, « traumatisante » pour les jeunes. Aux députés qui s'indignent des appels à la haine, il répond que c'est « trop facile de faire porter la faute du chômage et de la violence en banlieue sur les rappeurs ».

La banlieue : il l'aime, et vit d'ailleurs toujours à Boulogne. En revanche, il ne supporte pas de voir les jeunes se plaindre et rester à fumer des joints « au lieu de se bouger pour découvrir quel est leur talent, ou de voyager pour affronter la vie ».

Engagement politique : néant, excepté quelques piques lancées à Sarkozy, qui selon lui n'est « pas malin et trop nerveux ». « D'habitude, dit-il, les hommes politiques se font élire, et après ils t'enc***. Lui, il veut t'enc*** d'abord. » Booba ne vote pas : « voter contre quelqu'un ne [l]'intéresse pas ».

Son avis sur Diam's : « Du rap de gamine. »
Quand la NRF consacre le style Booba
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# Posté le lundi 14 août 2006 12:12

BOOBA vs ROHFF

BOOBA vs ROHFF
c'est ki le plus le meilleur?
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# Posté le lundi 14 août 2006 11:54

sinik & booba

sinik & booba

sinik & booba c'est qui le plus fort?
difficile de faire un choix!!
n'hésitez à laisser des commentaires ça m'ferai vraiment plaisir!!
# Posté le lundi 14 août 2006 11:42